Clairement, cette semaine, je ne suis pas structurée. (Vous ne le saviez sans doute pas, alors je vous l'annonce: cette semaine, je ne suis pas structurée). Pour rester dans ma thématique de la semaine, ce post ne le sera pas non plus.
Quand je vois des camions de pompiers qui passe à toute vitesse sur la rouge, avec leurs lumières qui flashent et leurs sirènes dans le tapis, ça me fait le même petit feeling que quand on est dans un ascenseur et qu'on a un petit haut le coeur (le même genre de haut le coeur qu'on a en haut d'une montagne russe, à ne pas confondre avec le haut le coeur «j"ai le goût de vomir»)
Et je suis déçue de ne jamais voir de feu.
Cette semaine, j'ai vu le sosie de Nolé Marin. Son sosie. Il était pareil, pareil, pareil: la shape, le look, les cheveux, il avait même un petit chien identique! Je suis passée à 2 doigts d'aller le voir, pour lui dire que je l'aime bien. Je l'ai dit aux gens qui étaient avec moi. Pas de réaction. Et c'est là que j'ai compris que je suis probablement la seule qui a le référent de «qui est Nolé Marin». (Ok, j'exagère, on doit être à peu près 7).
Je trouve ça fascinant d'écouter les gens s'écouter parler. Souvent (ben peut-être pas si souvent que ça, mais ça arrive plus souvent qu'on le pense, on va le dire de même), tu jases avec quelqu'un. Mais tu ne dis rien. Tu assistes à une représentation, à un monologue, à une pièce de théâtre en un acte dont tu es le seul spectateur (ce qui rend la chose vraiment complexe si jamais tu trouve la pièce plate et que tu veux quitter). J'aime mieux les échanges à 2 que les monologues. Je suis folle de même!
Parlant de conversation lourde, j'ai eu droit à une des pires de mon existence hier. Je ne m'en suis pas mêlée mais j'en ai tout de même été témoin. C'était un cliché. Le pire plus gros cliché du monde entier là, de même, devant mes yeux. Je m'explique encore mal ma présence dans cette scène. Deux gars parlent. Deux hipsters (ou plateau ou Mile Ends, ça revient toute au même). Et devant moi, il y a eu de la masturbation mentale. D'une lourdeur. Sur un ton condescendant (même s'ils avaient l'air d'être des amis), ils se sont mis à parler d'économie, de crise sociale, de philosophie. Mais en utilisant des termes qui les FAISAIENT paraître plus brillant qu'ils ne l'étaient en réalité. La preuve? J'ai tout compris de leur échange. Ils voulaient seulement étaler leurs connaissances et ça y allait à qui mieux-mieux dans le name dropping de philosophe et d'économiste vraiment très connu au 18e siècle. Les gars (même si je n'en fais pas partie) votre conversation est lourde et vide à la fois. Jasez donc de votre fin de semaine à la place!
Pis c'est ça là.
J'ai rien d'autres à ajouter.
Pour le moment.
Tu sais que je sais c'est qui Nolé Marin. J'aurais trippé!
RépondreSupprimerHahaha! Alors dès que je te vois, je vais faire plein de références sur lui! Et on rira ensemble! :)
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